Liénor aux Kerguelen


Grand soleil sur la Baie de l’Obs
24 janvier 2010, 14:56
Filed under: découverte

Il parait que Kerguelen est inracontable pour celui qui le vit vraiment, et il parait que ce qui se passe en cabane doit rester en cabane, alors me voilà bien en panne d’inspiration pour relater mes trois premiers jours de manip à la baie de l’Observatoire de mercredi à vendredi.

Coté officiel, c’est une manip au marégraphe, avec les géophys. Le marégraphe est à environ trois quart d’heure de marche de la cabane des Korrigans où nous logions. Nous étions une équipe de 4 : François (géophy) et Audrey (géophy) qui est arrivée la semaine dernière et qui doit donc maintenant se former à ses nouvelles tâches, Ludo (garage) et moi. La manip au marégraphe consiste à faire une lecture simultanée à l’échelle à marée et au thalimède, toutes les 5s pendant 10 minutes. Pourquoi 4 personnes ? Une qui lit à l’échelle à marée, une au thalimède, une qui donne les « top » toutes les 5s et une qui note…

Par ailleurs, nous aurions dû mettre en place la bouée GPS en plus, mais celle-ci est défaillante. Les géophys auront donc le plaisir de retourner en manip dès que celle-ci sera réparée. Nous avons pu faire la mesure mercredi matin, quasiment avec une mer d’huile, ce qui facilite grandement la lecture à l’échelle à marée dont j’étais responsable. Cela signifie que nous avions un peu de temps pour découvrir les environs de la cabane des Korrigans mercredi après-midi et jeudi, et comme le grand soleil nous a accompagné, ça a été deux jours de bonheur total.

François et Audrey avaient prévu le minimum sur leur feuille de bouffe pour partir en manip, partant du principe que les truites abondent dans la rivière qui se jette dans la baie à coté de la cabane et qu’on pêcherait notre nourriture. Étant rentrés du marégraphe en toute fin de matinée mercredi, nous avons pique-niqué vite fait à la cabane avant de sortir les cannes à pêche. Ludo est parti en premier, je l’ai rejoint une petite heure plus tard. Il avait l’air assez déçu. Rien, même pas une touche… Ce n’est pas la bonne heure.

En fin d’après-midi, j’attrape une truite minuscule, à peine 10 cm. Ça parait bien incroyable de pêcher quelque chose d’aussi petit avec une cuillère de 3. Un peu plus tard, Ludo attrape quelque chose d’un peu plus raisonnable, qui aurait certainement satisfait tous les pêcheurs de métropole, mais qui ne nourrira pas quatre personnes ayant passé la journée au grand air. A Kerguelen, on peut faire mieux. Il la rejette à l’eau. Vous connaissez la fable du Héron ? Je fus toute heureuse et toute aise de revenir avec une autre truite de 10 cm, encore plus petite que la première, qui ne nous a servi qu’à en rire.

En attendant, Audrey et François s’étaient résignés à taper dans le stock de boîtes de conserves périmées de la cabane pour préparer le repas du soir, et puis nous avions encore un peu de jambon et de fromage de midi.

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil (je confirme là aussi les légendes : on dort très bien en cabane) nous avons entrepris d’aller nous balader. Petit tour vers le lac d’Eaton au-dessus de la cabane, le point de vue sur la baie de l’obs d’un coté et sur l’anse Saint Malo de l’autre et retour par le lac Mercure et le lac inférieur.

Par principe, on se promène avec une canne à pêche car une partie de ces lacs sont reliés à la mer et entre eux par les rivières. Il y a donc des truites dedans.  Ce matin-là, François a eu deux truites, Ludo et moi chacun une. Cela signifie que nous avons assuré notre repas du soir. Nous sommes revenus à la cabane en début d’après-midi pour prendre un déjeuner tardif à base d’escalopes de poulet grillées au barbecue (comme quoi, nous n’étions pas encore à court de vivres).

Et l’après-midi, nous nous sommes mis en tête de faire quelque provisions à rapporter à Port-aux-Français. Notre entreprise a été couronnée de succès : huit truites supplémentaires. J’ai perdu les comptes. Personnellement, j’en ai eu deux, et nous avons tous les quatre contribué à cet approvisionnement.

Mais cette pêche miraculeuse aurait été d’une grande banalité si nous n’en avions profité pour …

… avoir une crise de fou-rire mémorable en profitant de l’eau et du soleil !

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A la recherche de la Grande Cascade
18 janvier 2010, 23:45
Filed under: découverte

L’avantage de travailler à la météo c’est qu’on voit poindre le week-end de temps estival. Profitant donc d’un dimanche exceptionnellement ensoleillé,  j’ai organisé une petite balade vers la Grande Cascade, du coté des Monts du Château, au nord de PAF. Mon collègue Philippe avait eu l’opportunité d’aller là-bas mercredi dernier, et j’avais vu ses photos qui m’avaient bien fait envie. Au départ, nous devions être trois, mais suite à un désistement, je suis partie seule avec François (géophy).

Départ vers 9h tranquillement, après être passé en cuisine pour se procurer un pique-nique et avoir tenté de prévenir le BCR que nous prenions la route (à vrai dire, notre appel est resté sans réponse, mais en principe il faut prévenir quand on sort de la base, c’est la procédure)

Tout de suite au Nord de la base, on descend la colline sur laquelle s’adosse Port-aux-Français, et on traverse une zone plus ou moins marécageuse. J’avais eu l’occasion d’expérimenter cette nature de terrain, lorsqu’un jour où je me sentais désœuvrée, j’étais allée à l’anse des pachas en passant par derrière l’étang du magnétisme… Les pieds s’enfoncent dans la végétation et le bas du pantalon se salit vite quand les chaussures disparaissent dans l’eau. Mais c’est une question d’habitude :  les chemins ne sont pas tracés ici et il faut slalomer au mieux entre les étangs dans ces zones, en évitant les endroits les moins stables. Qu’à cela ne tienne, en général ce sont des secteurs où les verts et les rouges de la végétation sont éclatants. Et puis rapidement, nous quittons le marécage pour traverser un immense champ de cailloux, dans lequel l’évolution n’est pas forcément aisée non plus.

Mais au fur et à mesure que nous progressons, les paysages se modifient et les montagnes se rapprochent. On croise la route qui va à la cabane Jacky, l’une des rares pistes tracées de l’île. De là, on aperçoit la rivière du Château, dont on remonte la vallée. Le temps est simplement MAGNIFIQUE, une journée encore plus belle que toutes celles que nous avons eu depuis notre arrivée.

Selon Philippe, il faut compter 2h30 de marche jusqu’à la Grande Cascade. A un moment donné, nous apercevons les chutes d’eau d’une rivière qui descend du flan ouest de la vallée. On se dit : « ça doit être ça ! »

L’endroit est très joli et on fait plein de photos.

Ensuite, on se décide à aller voir les autres chutes en contre-haut, parce que ce n’est sans doute pas celle-là qui mérite le nom de « Grande Cascade ». En arrivant au pied, je suis saisie d’un doute : ça ne ressemble pas aux photos que j’ai vues, et puis pour une « Grande Cascade », c’est un peu modeste. Qu’importe ! C’est un endroit tellement agréable que nous déballons le pique-nique et le maillot de bain. Il fait décidément beau et chaud aujourd’hui (j’aurai la confirmation dans la soirée : nous avons atteint 21.2 °C ce jour-là, ce qui est la 7ème température la plus élevée pour un mois de janvier depuis 1950 à Port-aux-Français)

Et en plus, l’eau était bonne, pas du tout un torrent glacé de montagne !

Je ne saurais dire à quelle heure on s’est remis en route pour poursuivre notre promenade. Nous avons gravi la petite montagne d’où descendait cette rivière pour arriver à son extrémité sud et à un panorama magnifique sur le Golfe du Morbihan, ses îles et le Ross.

Et de là, nous apercevons le toit rouge de notre prochaine étape : la cabane Jacky, à 1h30 de marche de la base… Il n’y a plus qu’à redescendre entre les pierres et les ruisseaux, tout en savourant ce fabuleux paysage…

L’arrivée à Jacky est prétexte à une pause bien méritée, un peu de jus de fruit pour se désaltérer avant de finir la boucle jusqu’à la base.

Bilan de la journée : c’était une très très belle journée, même si nous n’avons pas vu la Grande Cascade ; cela fournit un excellent prétexte pour retourner dans le secteur. De toutes façons, il parait que la chute d’eau est trop importante et la vasque trop profonde pour se baigner à la Grande Cascade, donc on a bien fait de profiter de notre petite cascade, modeste mais idyllique!

PS : merci à François qui a fait toutes les photos sur lesquelles je figure et que j’ai publiées dans cet article.



OP-Zéro
14 janvier 2010, 06:52
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A l’heure où j’écris ces lignes, le Marion est en vue de Port-aux-Français, malgré ce que des non-météorologues appelleraient de la brume.

Le début de la semaine a été donc très riche en événements ici : après le passage du Saint-André dimanche, nous avons effectivement accueilli un voilier avec trois ukrainiens à son bord lundi soir. Et avec l’arrivée du Marion Dufresne ce matin, Port-aux-Français n’aura jamais aussi bien porté le nom de « Port » !

Hélas, cela signifie que les meilleures choses ont une fin. Ce soir, nous aurons définitivement quitté les derniers VAT de la 59ème ainsi que toutes les personnes qui sont arrivées avec nous pour une campagne de 6 semaines. Les festivités qui ont précédé ce départ annoncé avait donc un goût amer d’adieu en ce début de semaine.



On a de la visite !
10 janvier 2010, 17:09
Filed under: vie de la base

Hélas, je n’ai pas mon appareil photo avec moi à la station météo, mais c’est encore moi qui travaille le jour où il y a quelque chose à regarder dans le décor du Golfe du Morbihan : cet après-midi, un bateau rouge est arrivé à Port-aux-Français. Non, ce n’est pas le Marion Dufresne qui doit passer jeudi (de toutes façons, le Marduf est bleu) ni le voilier ukrainien qui a passé nouvel an à Crozet et doit passer par Kerguelen un de ces jours. Si mes informations sont bonnes, nous avons la visite d’un bateau de pêche qui vient profiter des installations de samuker (l’hôpital de Kerguelen) car il y a un malade à son bord.
Vous l’aurez donc compris : la semaine qui arrive s’annonce riche en événements à Port-aux-Français, et ferait presque passer mon tour de chaland d’hier vers Mayes, Longue et Verte pour une balade de routine (non, ce n’est pas vrai, même par temps brumeux, je ne me lasse pas du dédale des îles du Golfe).
Dès que j’en saurai plus, je vous raconterai tout ça !!!

Ajout du 17/01 : voici des photos du Saint André et de l’Odessa, dont nous avons eu la visite cette semaine.



Un réveillon à Totoche…
7 janvier 2010, 00:29
Filed under: vie de la base

… Ça se passe comme pas mal de réveillons ailleurs en France : on fait un bon repas, et après, on met de la musique pour danser jusqu’au bout de la nuit. On se fait plein de bisous les uns les autres à minuit (en ayant une petite pensée pour les métropolitains qui en sont encore à l’apéro à 20h) et on jette des cotillons et des serpentins.

Le lendemain, on constate avec un soupçon de culpabilité que quelqu’un s’est dévoué pour tout nettoyer, mais on passe quand même sa journée à dormir pour récupérer.

Seule différence avec d’habitude : j’ai passé un petit moment devant le micro sur la scène de Totoche.



A bord de la Curieuse
2 janvier 2010, 23:33
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Voilà donc où j’en étais restée : le 29 décembre en fin d’après-midi, j’ai reçu un appel de Nathalie, chef de district, qui m’a confirmé que je partais le lendemain sur la Curieuse, qu’elle serait là aussi et comme nous avons voulu jouer les privilégiées, nous avons embarqué toutes les deux pour deux jours de croisière comme des vraies touristes.

Départ le 30 décembre à 6h du matin. Direction l’anse de l’Antarctic au sud de la presqu’île Jeanne d’Arc. Le but de la manip, supervisée par Étienne assisté de Romu, est d’aller y poser un marégraphe et de faire des mesures avec une bouée GPS. Comme ce n’est pas mon domaine, je ne suis pas capable de rentrer dans les détails techniques de l’opération.

Nous avons donc contourné toute la presqu’île Ronarc’h et sommes sortis de l’enceinte du Golfe du Morbihan. Nous sommes arrivés à l’anse en fin de matinée et le marégraphe et la bouée ont été mis à l’eau comme prévu. Et comme l’endroit est joli et qu’il y a une belle plage de sable fin, Christophe, capitaine de la Curieuse, Fred, chef mécanicien de la Curieuse, Nathalie et moi avons débarqué en zodiac et posé un pied à terre. La plage est tout à fait paradisiaque, et forme une langue de sable noir coincée entre la mer et une rivière sur les bords de laquelle des manchots royaux et des manchots papous ont élu domicile. Il y a des éléphants de mer qui font dorer leur graisse au soleil qui peine à pointer le bout de son nez. J’ai même vu une otarie ! Et je ne parle pas des oiseaux qui volent, ni des lapins…


Nous avons fait quelques centaines de mètres et au fur et à mesure que les minutes passaient, le sommet des collines qui bordent le Val du Levant se dégageaient des nuages et le paysage se révélait. C’était de toute beauté. On avait envie de se poser là, allongé sur le sol, et de ne plus en repartir.

Mais l’heure tournait et il fallait rejoindre le reste de l’équipage et des passagers du bateau. Seulement voilà, si le débarquement en zodiac sur la plage n’avait pas posé de problème, le retour allait être plus fastidieux. La marée avait dû baisser et le zodiac était échoué avec le moteur à moitié ensablé. Et même en réussissant à le dégager, impossible de s’approcher assez pour y monter à pied sec. Je prend d’abord la précaution d’ôter mes baskets et chaussettes et de retrousser mon pantalon et tente un premier embarquement. Peine perdue ! Une fois que nous sommes tous les quatre à bord, le zodiac est toujours échoué, immobile et une vague vient le percuter sur le flan, jetant tous ses embruns sur mes pauvres chaussures que j’avais pourtant réussi à garder sèches jusque-là. Après quelques manœuvres, Fred et Christophe (qui sont en bottes) embarquent, mais Nathalie et moi restons encore sur le carreau. Il y a bien des rochers qui constituent une espèce de quai, mais ils sont de l’autre coté de la rivière qui est relativement profonde. Au bout d’un moment, nous nous sommes donc lancées, pantalons retroussés jusqu’aux genoux, les pieds dans les chaussures mouillées (tant pis pour la sensation du sable chaud et de l’eau froide) et on s’est littéralement jetées dans l’embarcation après avoir eu de l’eau jusqu’aux cuisses, non sans un fou-rire généralisé en pensant aux autres qui doivent surveiller nos manœuvres hasardeuses à la jumelle depuis le pont de la Curieuse.


Quand on part comme ça, il est toujours prudent de prévoir du rechange. J’avais de quoi me vêtir sauf pour les chaussures. J’ai donc passé une bonne partie du reste de ma promenade en bateau avec les chaussures d’Etienne aux pieds, qui fait quatre pointures de plus que moi. Mais c’est toujours mieux que d’être en chaussettes.
Etienne, si jamais un jour tu tombes sur ce blog, je te remercie encore. La prochaine fois je prévoirai, ça m’aura servi de leçon.

Après le repas pris à bord, nous avons mis le cap sur un point précis au large du cap du Challenger pour faire d’autres mesures avec la bouée. Bon, la manip n’a pas marché, et dans la manœuvre, la Curieuse a failli perdre son ancre. Seul point positif : en s’éloignant comme ça, nous avions un panorama sur la quasi-totalité des côtes sud de Kerguelen. On voyait très bien le Ross et juste au-dessus de l’horizon, on voyait les sommets de Rallier du Baty, bien mieux dégagés que lorsque nous étions passé à proximité avec le Marion.

La fin de journée s’est petit à petit approchée et le mauvais temps a pointé le bout de son nez après le repas du soir comme prévu (je suis bien placée pour le savoir) quand nous étions sur le chemin du retour. Ah ! Oui, je reconnais, je n’ai pas gardé ce que j’avais mangé (c’était du zébu) alors que je ne me sentais même pas malade… On va dire que ce n’était pas le mal de mer, mais le brossage de dents… Ou un mélange des deux ? Du coup, je suis allée rejoindre ma cabine très tôt et quand je me suis réveillée, on avait déjà quitté le mouillage de la Curieuse à coté de l’île du Cimetière depuis longtemps puisqu’on avait eu le temps de retourner à Port-aux-Français, de déposer Etienne et Romuald et d’embarquer cinq autres passagers : 8h du matin, déjà ! Nathalie, fraîche et dispose, en avait profité pour prendre une douche chez elle et mettre des habits propres. Bon, je me dis que je n’ai pas triché : j’ai pris ma douche à bord et j’ai remis mes habits qui avaient eu le temps de sécher. Voilà donc ma première nuit passée en dehors de la base.


Le but de la journée du 31 était plus simple : déposer trois personnes à l’île Longue, là où il y a le troupeau de moutons, et récupérer quatre personnes à Armor, au fond du Golfe. Cela nous a fait repasser par certains endroits où j’étais venue en chaland il y a 15 jours, mais le dédale des île est toujours aussi fascinant et en deux semaines, je trouve que tout est encore plus vert. Et puis je n’avais pas vu Longue ni Armor. Belle journée sympathique pour un retour à la maison en début d’après-midi. Juste assez tôt pour se préparer à réveillonner, mais ça, c’est une autre histoire !



la belle année que voilà !
2 janvier 2010, 22:22
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Voilà juste un tout petit message pour souhaiter à tous les lecteurs de mon blog mes meilleurs voeux. Que l’année 2010 soit aussi extraordinaire pour vous qu’elle le sera – à n’en pas douter – pour moi !

Et puis des petites nouvelles, en attendant d’être plus loquace : ce soir, la connexion internet n’est pas au meilleur de sa forme, et en plus j’ai perdu ma clé USB, alors moi qui me faisait une joie de partager ici tous les moments forts que j’ai passé au cours de mon voyage sur la Curieuse les 30 et 31, de vous raconter l’euphorie du réveillon au cours duquel j’ai transformé l’essai du tour de chant de Noël, et d’agrémenter tout cela de quelques unes des 250 photos que j’ai faites en 2 jours, eh bien je me retrouve (presque) toute muette. Alors que pouvez-vous me souhaiter ? De retrouver ma clé (peut-être que je l’ai perdue sur la Curieuse…) et de pouvoir de nouveau vous montrer tout ce que je vois ici ! Pour le reste, les trois quarts de l’année se dérouleront dans un endroit tellement extraordinaire pour moi que tous les bons vœux que vous me souhaitez ne pourront qu’être exaucés !!!

Donc merci à ceux qui sont déjà passé par là et qui m’ont laissé un petit mot ! J’adresse à tous des brassées de bisous électroniques. Et puis je reviens très vite pour raconter tout ça, dès que la technologie m’en laisse le loisir !